Blog en cours de remise à jour. Objectif : quelque chose de beaucoup moins personnel et beaucoup plus tourné vers la culture en général (voyage, littérature, actualité, histoire...)
Exécution du dictateur Mussolini par des résistants italiens.
C'est la fin tragique de cet homme qui a inventé le mot fascisme et l'expression "Etat totalitaire, qui pour lui étaient des valeurs positives. Après avoir dirigé son pays pendant une vingtaine d'année, s'être allié à Hitler et avoir rêvé de reconstruire la grandeur de l'Empire romain (annexion de l'Albanie, prise de territoires en France, guerre en Grèce et en Ethiopie, attque de l'Egypte) cet homme était tué par des résistants de son propre pays.
Depuis le débarquement des Etats Unis et du Royaume Uni, auquel des troupes françaises étaient associées son gouvernement avait été renversé et une république italienne se battait aux côtés des alliés alors qu'avec ses fidèles il formait dan sle Nord de l'Italie, sous contrôle allemand, la République de Salo.
Il fut donc finalement capturé et exécuté par des italiens ne suivant pas sa politique. En effet, malgré tout ce que Mussolini pouvait laisser croire, l'adhésion à ses idées politiques était très faible dans son pays, où il y eu des résitants dès le début de la guerre (voire même avant si l'on considère les sabotages dans les usines dans les années 30).
La fin de ce dictateur est aussi celle de la fiction d'une Italie fasciste, sa manière et la façon dont le corps fut exposé plus tard et dont les italiens se comportèrent face à sa dépouille, sont les meilleures preuves que si ce fut un italien qui inventa le fascisme et le totalitarisme il fut incapable de mettre en place ses théorie. Cette mort prouve au monde que l'Etat fasciste italien n'était rien d'autre qu'un régime répressif sans véritable base sociale, qu'un idée jamais concrétisée dans les faits. Si l'Italie a pu être considérée dans le camps de vainqueurs grâce à la République italienne crée en 1943, elle l'était dans les faits grâce à sa résitance depuis des années contre son propre dirigeant.