Blog en cours de remise à jour. Objectif : quelque chose de beaucoup moins personnel et beaucoup plus tourné vers la culture en général (voyage, littérature, actualité, histoire...)
Deuxième éta0pe de mes articles sur Cahors, autre endroit inévitable, qu'il faut absoluiment visiter si on est de passage à Cahors, sa cathédrale, dédiée à Saint Etienne.
Visible de loin quand on prend les routes qui font la périphérie de Cahors, y compris le nouvau viaduc qui surplombe toute la ville, cette acthédrale disparait de notre vue dès qu'on rentre dans le ville. Sauf bien sûr si l'on reste sur les bords, côté oriental, auquel cas depuis le quai de Lagrive et la promenade de Coty, on a une belle vue de cet édifice, accompagné des toîts d'autres édifices et de diverses tours dont je parlerai dans un autre article.

Elle s'élève près d'une petite place, et sa construction a commencé dès le XIe siècle. Aujourd'hui elle offre un visage assez étrange, avec une façade lourde et imposante et des coupoles, que l'on voit dès qu'on aperçoit l'édifice depuis le bout de la rue du Maréchal Joffre.

Achevée au XIIe, elle a été consacrée par le pape Calixte II. De cette époque il reste les portes sud et nord.

Ce portail nord serait en réalité l'ancienne façade romane de la cathédrale. Son tympan est un des seul élément de décoration extérieure du monument. Il représente l'ascension ainsi que des épidsodes de la vie de saint Etienne.

Son chevet date du XIIIe, c'est la réfection du cevet primitif. Aujourdhui on aménagé à son pied un des jardin secret de Cahors, je reparlerai dans un autre article de cette agréable initiative.

La façade de la cathédrale date pour sa part du XIVe siècle. Elle semble formée de trois tours juxtaposées, dont celle du centre se terminerait avec un beffroi. Cette allure martiale tient au fait que les évêques voulaient faire de cette place une etite forteresse pour assurer leur propre sécurité et celle de leus fidèles.
La rose en son centre n'arrive pas à atténuer l'impression de puissance de cette façade, pas plus que ne le peut le portail, auquel il manque toute la statuaire.

En entrant dans la cathédrale cette impression de manqe d'uniformité se renforce. La narthex (entrée) est surélevé par rapport à la nef (axe principal) que surplombent les deux coupoles. Il est surmonté d'un orgue magnifique.

En passant ans la nef, on est tout de suite saisi par la clarté de celle-ci qui s'oppose au coté sombre du choeur. Cette clarté est obtenue par des grandes fenêtres.

Dans cette nef on remarque tout uite les peintures claires qui ornent la première coupole. Elles daeraient du XIVe siècle et auraiant été faes à la demande de l'évêque qui était le cousin du pape Jean XXII, un cadurcien. Elles représentnt la mort de Saint Etienne et quelques prophètes.

Enfin le choeur est gothique, avec de nombreux et beaux vitraux, ainsi que espeintures ourant les murs. Certains des chapelles rayonnantes tout autour présentent un certain interêt.



Depuis la droite de ce choeur, on accède à un joli cloître datant du début du XVIe siècle. Il est déjà de style Renaissance et reste beau malgré ses nombreuses pertes. Ainsi, de sa complexe voute en étoile, il ne reste qu'un seul pedentif sur les clefs.

Ce cloître possède un agréale jardin, bien entretenu ,et il offre de belles perspectives pour admirer la cathédrale.




De ce cloître on peut accéder à la chapelle Saint Gausbert, qui sert de salle au trésor de la cathédrale mais je n'ai pasencore pu y accéder.
Cette cathédrale a, j'en suis sur, bien d'autres secret à me révéler et je pene y retourner pour avoirlus de renseignement car je suis certain de pouvoir trouver bien plus d'infmations à vous communiqer sur cette merveille.