Blog en cours de remise à jour. Objectif : quelque chose de beaucoup moins personnel et beaucoup plus tourné vers la culture en général (voyage, littérature, actualité, histoire...)
Nous nous sommes encore une fois levés tôt afin de trouver un moyen de locomotion pour Djenné. Après le petit déjeuner, et après avoir donné du linge à laver, nous sommes partis pour les gares routières de Mopti. On nous a d'abord proposé un transport en bâché à 30 000CFA, ce qui nous a fait préférer le bus, plus lent mais beaucoup moins cher, mais nous avons le temps.
Celui-ci nous a laissé à l'intersection pour Djenné sur la route de Bamako. Le trajet fut très long en raison des innombrables arrêts pour remplir le bus et nous sommes finalement arrivés à l'intersection à midi. Là, il nous a fallu attendre près de deux heures pour remplir le bâché qui s'est révélé être une tortue asthmatique (1 heure et trois démarrages pour faire les trente kilomètres), ce qui nous a permis d'admirer le paysage.

Au passage du bac, nous avons fait la connaissance de Youssouf "le magnifique", guide non officiel dont la photo apparaït dans "Le petit futé".
Une fois installés à l'hôtel, celui-ci nous a fait visiter la ville et nous a permis d'acheter des bogolans dans une coopérative de femmes, où la patronne a tenu à ,npous faire une démonstration du filage du coton, bien qu'il ne soit plus malien de leur propre aveu.


La cité est vraiment magnifique, bien que très sale. Elle possède de nombreux monuments; Il y a la bibliothèque qui garde les traces de son origine maure.

Il y a aussi le tombeau de Tapama, une jeune femme qui aurait été emmurée vivante pour donjurer le mauvais sort qui planait sur la ville.

Mais on peut également voir la maison ou René Caillé passa quelques mois avant de se rendre à Tombouctou ainsi que d'autres maisons d'influence arabe.


Enfin, il y a la mosquée, construite dans le style tout particulier du Niger, elle écrase la ville de sa présence. Elle est particuilèrement grandiose, vu du sol.



Mais elle est aussi très belle vue depuis les terrasses des maisons alentours, d'où on découvre aussi les toits de cette vile, entièrement inscrite au patrimoine mondiale de l'humanité, ainsi que le fleuve Bani qui entoure la ville.







En déambulant dans les rues étroites et tortueuses de Djenné, nous avons encore une fois gouté au fruit de liane, assisté à une rencontre entre femmes pour un maraige et vu de près un des magnifique boeuf du Mali.





Après notre 42e plat de pâtes malien, nous allons nous coucher, car demain matin, il faut encore se lever tôt pour rentrer sur Mopti.