Blog en cours de remise à jour. Objectif : quelque chose de beaucoup moins personnel et beaucoup plus tourné vers la culture en général (voyage, littérature, actualité, histoire...)
Bien que le spectacle auquel nous avons assisté hier se soit terminé tard nous nous sommes levés tôt, avec les premières lueurs du jour. Nous avons regardé le soleil se lever sur la falaise et dégusté nos premiers beignets, bien gras, pour le petit déjeuner. Pendant que nos nous reposions sous les moustiquaires

puis que nous préparions nos sacs, Dagi, notre guide, trouvait des poeteurs pour les déplacer jusqu'à notre prochaine étape. Cela n'était pas prévu mais cela fait plaisir.
Nous avons ensuite visité le village de Nombori et avons commencé notre apprentissage de la culture dogon. D'en haut il y a une vue spledide sur la plaine et la dune plus loin.

Puis nous avons pris la route pour le village de Tireli. Nous marchons en suivant la rivière sous le soleil que les nuages présents n'affaiblissent pas.

Nous avons fait une longue halte à Tireli où nous avons mangé des spaghettis et fait une sieste avant de découvrir le village même.

Durant la visite nous voyons le travail du forgeron, qui utilise encore des méthode de l'âge du fer selon moi. Il a un statut très particulier dans le village puisque c'est lui qui fournit le matériel agricole aux paysans qui le nourissent, de plus il est le seul habilité à prtiquer l'excision et les criconcision si j'ai bien compris.

Nous avons repris la route en fin d'après midi, sous un soleil toujours aussi fort et à un rythme toujours aussi soutenu. Nous avons notament découvert les enfants du pays dogon, habitués aux cadeaux des touristes qui réckament des bonbons ou notre bouteille d'eau par la formule "Ca va bidon?".

Peu après la mare aux caîmans sacrés (qui pendant la saisons sèche se réfugient près d'un cours d'eau dans la falaise), nous sommes passés devant le village d'Amani qui prtique encore le sacrifice humain, une fois par an, selon notre guide.
Notre route s'est terminée à Ireli, après avoir traversé de nombreux ruisseaux. Après une longue attente, ponctuée par une douche, nous avons enfin pu manger un plat de porc accompagné de riz même si les autochtones nous disent qu'ils préfèrent la viande de chat (de fait on voit très peu de chats).
Nous nous sommes couchés de bonne heure, encore une fois à la belle étoile. La nuit fut perturbée par une f^^ete, au son des djembés, organisée dans le village.
A noter deux citations du jour: "Allez, va, j'y vais" et "Avec les moustaches, comme les escargots", tirée des répliques de Yoann.