Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Blog en cours de remise à jour. Objectif : quelque chose de beaucoup moins personnel et beaucoup plus tourné vers la culture en général (voyage, littérature, actualité, histoire...)

Publicité

Sixième jour à Puerto Vallarta

Giovanni m'avait laissé sa montre afin que je puisse réveiller tout le monde à neuf heures pour nous rendre a village de Yelapa. A sept heures et demie, et malgré tous mes efforts (les autres étaint rentrés à 3 heures), j'étais debout et je finissais l'histoire de Joseph Cinque.Puis je suis allé à la blanchisserie qui m'avait it qu'elle ouvrait à 8h pour récupérer nosringues. A huit heures et quart il ny avait toujours personne (saloperie d'heure mexicaine) alors je suis rentré à la maison avant d'y retourner ves les neuf heures pendant que tout le pmonde prenait sa douche.
Nous vons vite fini notre petit dej et préparé nos affaires. Puis nous sommes partis chez Antonio pù étais notre rendez-vous. Evidemment il n'y avait personne puisqu'il avait compis que le rendez-vous était à notre maison. Nous l'avons donc attendu un certain temps au bord de la route puis nous avons tous pris le bus ensemble. Nous nous sommes arrétés à Puerto Vallarta pour faire quelques courses. Comme je ne montrais aucun entrain (qui chez certains frôle la surexitation infantile) les autres m'ont demandé ce qui n'allait pas. J'ai répondu que tout allait bien, mais c'est faux. La vérité c'est que je me fais de plus en plus chier depuis quelques jours, bien que nos sorties soient agréables. C'est rposat pour le corps mais pas pour l'esprit, en plus j'appréhende la plage de Yelapa où je sens que je vais me faire chier comme un rat mort sans possibilité d'évasion. Bref après les corses nous prenons un nouveau bus qui nous ène à la petite crique d'où partent les bateaux pour Yelapa (village que l'on ne peut atteindre que par la mer car la montagne et la forêt gènent depui la terre).
Là nous montons dans une large barqe en plastique motorisée (après avoir discuté les prix) qui doit nous amener en demie heure à notre destinaion de rêve où Manu Chao a passé deux ans. A peine sommes nous partis que les autres s'extasient sur les immenses villas en béton qui peuplent la côte, sans voir qu'elles dénaturent un paysage splendide fait de montagnes boisées se jetant directement dans la mer, qui, elle, est si sombre et calme qu'elle reflète les nuages. Cette petite ballade (bruyante) doit avoir un parfum d'aventure pour mes compagnons un peu casaniers.  Tout occupés qu'ils sont à épier les bons d'un dauphin lointain (très lointain), ils ne saisissent pas la beauté de cette mer. Comme une immense flaque de mercure, elle et lisse, malgré quelques ondulations qui ne sont pas des vagues; et parfois quand le fond est moins profond ou qu'une bourrasque souffle, elle se ridulle sans se briser. J'aurais aimé que notre bateau fende les flots moins violemment, cette embarcation qui est trop lente au gout de mes compagnosn est trop rapide pour moi, elle gache la poésie du moment. Je suis un nostalgique des bateaux à voile dont le pont craque à chaque secousse.
Enfin nous arrivons à Yelapa où l'apart qu'Antonio nous a résevé pour ce week-end est tout simplement splendide et très confortable. Tous se battent pour une chambre avec un lit immense où on peut dormir à trois dedans, sans réfléchir que c'estla moins bien exposée. Pour ma part je chosis celle qui donne sur la baie et le soleil levant grâce à une superbe terrasse. Ensuie nous faisons des sandwichs que us mangeons en regardant le paysage et nous nous préparons à aller à la plage. Il nous faut traverser presque tout le village pour nous y rendre, en montant et descendant, tantôt par des escaliers, tantot par des plans très inclinés (ce village est très tararbiscoté). Enfin nous y sommes, mais pas tout à fait car nous nous aperçevons que pour nous rendre sur la plage nous devons traverser un petit bras de mer (2m) qui ouvre sur une minuscule lagune. L'eau nous arrive aux hanches.
Après ce dernier obstacle nous nous retrouvons sur une plage de sable, parfois fin, parfois grossier, mais presque uniformément jaune pâle. ll n'y a pas grand monde, il est trois heures de l'après midi. Nous nous baignons, essayons de jouer au ballons (très dur car nous sommes obligés de nous aligner vu que l'eau devient très vite trop profonde). Je nage un peu (depuis quand j'ai-je pas vraiment nagé ?), jusqu'à sentirla fatigue dans les ras; puis je m'étend au soleil pour sécher (ce qui me prend deux minutes à peine). après je ressorsma musqiue, me protège du soleil qui frappe très fort et attend que les autres se lassent. Un temps nous essayons avec Camille et Antonio de jouer au foot, mais le sable brulant et grossier nous meurtrit les pieds. Quan enfin tout le monde en a assez (et que e suis retouné me baigner une ou deux fois plus pour me protéger du soleil et passer le temps que pour autre chose), nous sommes rentrés à la maison attendre qu'il soit l'heure de cuisiner.
Nous sommes si désoeuvrés (je ne saispas pourquoi les autres s'ennuient ferme mai ne veulet pas jouer aux cartes) que je ors mon dernier livre, "Le lion". Au bout d'un certain temps alors que les autres se sont mis à la cuisine encore une fois je me retrouve chef aux fourneaux pour driger la sauce pour les pâtes. Alors que nous achvons de manger un bel arc en ciel apparaît au dessus des palmiers. Je prend un photo magnifique qui a disparu avec 120 autres plus tard dans le voyage.
Pour la soirée les autes réclament de boire la bouteille de Tequila quils ont amenéet par acte social je me joint à eux (boire pour oublier n'est pas mon style mais si cela me permet de ne pas voir passer le temps pendant quelques heures pourquoi pas). Mareike et Lisa ont l'alcool très gai, elles nous font jouer à des jeux stupides où Giovanni se révèle très mauvais. Par exemple se passer une carte de l'un à l'autre sur la bouche en aspirant (Gioanni, lui, souffle). La soirée se passe ainsi jusqu'à ce qu'un à un les autres s'effondrent.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article