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30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 10:20

Aujourd'hui le plus interessant s'est déroulé la nuit, c'est donc surout ceci que je vais raconter.
Dans la journée je suis resté seul, alors que les autres sont encore allé à la plage. J'ai suivi mon programme habituel composé d'un petit déjeuner, de lecture et d'écriture. Je ne vois pas le temps passé et je me repose en vue de mon voyage que j'organise si je dois partir à la fin de la semaine.
Vers cinq heures et demie, une fois les autres revenus, nous avons préparé nos affaires et nous sommes partis pour le campement des tortues, excités à l'idée d'en voir et anxieux à la perspectie d'affronter tous les moustiqes qui s'y trouvent. Camille nous a déjà raconé comment cea se passe.
Plus d'un kilomètre avant d'arriver au campement nous sommes déjà assaillis de toutes parts par d'énomes moustiques, de telle sorte qu'une fois arrivés au camp, j'ai déjà les avant-bras perforés en de multipes endroits ce qui m'oblige à me gratter énergiquement.
Nous installons ma tente sous le dortoir dans cette espece de cabane sur la plage qui pourrit ressembler au paradis de Robinson Crusoé mais qui essemble plus à l'enfer de dante à cause des légions de mousitques qui vous tourmentent. A l'étage, fermé, il y a un dortoir aménagé et au rez de chaussée, entre les piliers la cuisine et les tables. Les fourrés derrière font office de toiletts malgré les moustiques et les crocodiles qui les hantent (je jure que c'est vrai).
Nous partons faire la première patrouille de la soirée vers le Nord sans rien trouver de toute l'heure que cela dure. Une fois rentrés au campement nous partons mangé aretaurant qui accueille les volontaires pour les douches, la laverie et les repas du soir. En chemin nous ne trovons rien et je me persuade que je ne verrais rien de toute la soirée alors que j'ai à peine entre-aperçu un cocodle dans la mer dans la pénombre. Le repas est celui du ersonnel mais il est bon et je mange plus que nécessaire (je pense à cette occason à certains passages des Sept pilliers de la sagsse de T.E.Lawrence), puis pendant que les autres prennent leurs douches nous attendons pour rentrer ou ensemble au camp. Au pasage je me rend vraiment compte que ces grands hotels pour touristes sont de mini-villes, les cliens deraient tous a moins une fois aller dans les parties réservées au personnel pour se rendre compte de ce que c'est qu'une organisation pareille et je suis sûr qu'ils seraient moins chiants.
Nous avons à peinefait cinquante mètres qu'une tortue nous apparaît alrs qu'elle commnce à peine à faire son nid, ce qui nous permet d'observer toutes les phases de la ponte. C'est un instant incroyable. A côté de nous, un groupe de touristes grassouillets, a bière à la main et le verbe haut font tout pour être des téréotype du touriste vulgaire et imbibé mais ils finissent par se calmer et respecter le régles édictées par le chef de chantier aidé par la présence d'un policier qui passait par là.



















Les tortues sont assez grosses, entre 35 et 40 kilos et leurs oeufs ont presque la taille de ceux d'une poule. Je suis surpris de voir avec quelle rapitdité elle regagne la mer après avoir pondu. A peine avonsnousfait deux mètres après nous êtes occupés de ce nid qu'une autre tortue sort de l'eau devant nous. Nous la suivons sur 50 bons mètres avant qu'elle ne se décide à pondre. Nous récupérons ses oeufs afin de les sauver de tous les prédateurs éventuels. Je le fais moi même, ça a quelquechose d'iréel, surtout que je sors plus 'ne centine d'oeufs légèremen mous de ce trou.
Puis nous rentrons au camp sans voir autre chose  (surtout que l'ampoule de notre lampe torche a laché et que nous devons faire à la faible lueur de lune). Là nous ous reposons un peu avant de rejoindre le corral oùm je creuse un nid à la façodes tortues, me servant de mes mains commes elles de leurs nageoires, pur y entreposer les oeufs jusqu'à leur éclosion dans environ 45 jours. Le corral est très protégé pou empêcher les chiens et les mouettes de manger les oeufs.
Après cela nous refaisons une patrouille vres le Nord sans rien trouver et quand nous revenons, il est déjà trois heures du matin et je ressens bien la fatigue. Je m'endors en quelques minutes malgré l'absence conjuguée d'un matelas (mais le sable n'est pas trop dur) et d'un oreiller (mais je ne semble plus en avoir besoin au contraire cela aurait plutôt tendance à me géner ce temps-ci).

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29 juillet 2006 6 29 /07 /juillet /2006 16:54

J'ai passé une nuit correcte, si on excepte le fait que Giovanni a tendance à prendre toute la place dans le lit. A mon deuxième ou troisième réveil la lumière commence à être vive eT j'admire le lever du soleil sur cette baie. C'est un joli moment sans être magique car le soleil ne se lève pas sur la mer mais derrière les montagnes. Tout est calme et on sent que cela ne va pas durer.
Par contre je peux observer à loisir tous les oiseaux qui se battent pour les restes des poisons qu'un pécheur vide sur la jetée. Il y a là des pélicans, et des mouettes en quantité mais aussi ce que je pense être des aigrettes, des frégates (d'énormes oiseaux), et une sorte de vautour marin. Puis la suite des actions habituelles du matin recommence, douche, petit dej, préparation pour aller à la plage, problèmes intestinaux de Mareike... A vnt d'aller sur la plage nous faisons un détour pour aller voir une petie cascade (ce'est qu'un filet d'eau) aménagée comme si c'étaient les chutes du Niagara. La seule chose intéressante est sur le chemin, après un passage papillonifère, trois gosses de même pas dix ans de leur voixangéliques nous emandent "You buy sheeeeeeelllll". C'est trèS mignon.
Ensuite recommence la plage plage où je nage plus que la veille mais m'ennuie plus encore. Jutseà noter qu'à un momentdes dauphins sont entrs dans la baie, ce uinous a erms de mieux les voir que la veille. J'avais tenté d'aller les voir à la nage (ils n'étaient qu'à 600 mètres) mais un bateau de touristes a eu la même idée et les a fait fuir avec ses bruits. Vers 14h30, je craque et au lieu de ne rien faire en cramant au soleil, qui se fait fort, je décide de ne rien faire à l'ombre, à la maison. Et effectivement après avoir mangé (encore une altercation sur les oignons) nous ne fisons rien jusqu'à cinq heures. Ce qui me laisse beaucoup de temps pour lire et écouter de la musique. MêmE les autres en ont marre de la plage!
Sur le bateau du retour le pilote nous débite des sommes d'informations sur les villas du bord de mer, au mieux divertissantes mais sans intérêts, qui empêchent les autres d'admirer le soleil qui se couche sur la mer. Les nuages sont trop bas pour que l'on voit le soleil et la palette de couleur est faible, mais cela reste bien. Je remarque aussi quelques poissons sauteurs qui pouraient être des poissons volants mas je n'en suis pas sûr, ils font des bonds de un ou deux mètres seulement.
Puis nous reprenons le bus pour Puerto Vallarta où les autres mangent (moi j'ai trop mangé à midi) alors que je rentre seul. Une fois à la maison je défais mes affaires, je lis un peu jusqu'à ce que les autres arrivent, mais surtout je commence sérieusement à partir en avance de ce camp tellement je ne suis pas à l'aise. Je vais attendre que le travail commence pour voir si cela s'arrange mais dans le cas contraire je vais partir en fin de semaine, cela me permettra de voir plus de Mexique.

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28 juillet 2006 5 28 /07 /juillet /2006 23:28

Giovanni m'avait laissé sa montre afin que je puisse réveiller tout le monde à neuf heures pour nous rendre a village de Yelapa. A sept heures et demie, et malgré tous mes efforts (les autres étaint rentrés à 3 heures), j'étais debout et je finissais l'histoire de Joseph Cinque.Puis je suis allé à la blanchisserie qui m'avait it qu'elle ouvrait à 8h pour récupérer nosringues. A huit heures et quart il ny avait toujours personne (saloperie d'heure mexicaine) alors je suis rentré à la maison avant d'y retourner ves les neuf heures pendant que tout le pmonde prenait sa douche.
Nous vons vite fini notre petit dej et préparé nos affaires. Puis nous sommes partis chez Antonio pù étais notre rendez-vous. Evidemment il n'y avait personne puisqu'il avait compis que le rendez-vous était à notre maison. Nous l'avons donc attendu un certain temps au bord de la route puis nous avons tous pris le bus ensemble. Nous nous sommes arrétés à Puerto Vallarta pour faire quelques courses. Comme je ne montrais aucun entrain (qui chez certains frôle la surexitation infantile) les autres m'ont demandé ce qui n'allait pas. J'ai répondu que tout allait bien, mais c'est faux. La vérité c'est que je me fais de plus en plus chier depuis quelques jours, bien que nos sorties soient agréables. C'est rposat pour le corps mais pas pour l'esprit, en plus j'appréhende la plage de Yelapa où je sens que je vais me faire chier comme un rat mort sans possibilité d'évasion. Bref après les corses nous prenons un nouveau bus qui nous ène à la petite crique d'où partent les bateaux pour Yelapa (village que l'on ne peut atteindre que par la mer car la montagne et la forêt gènent depui la terre).
Là nous montons dans une large barqe en plastique motorisée (après avoir discuté les prix) qui doit nous amener en demie heure à notre destinaion de rêve où Manu Chao a passé deux ans. A peine sommes nous partis que les autres s'extasient sur les immenses villas en béton qui peuplent la côte, sans voir qu'elles dénaturent un paysage splendide fait de montagnes boisées se jetant directement dans la mer, qui, elle, est si sombre et calme qu'elle reflète les nuages. Cette petite ballade (bruyante) doit avoir un parfum d'aventure pour mes compagnons un peu casaniers.  Tout occupés qu'ils sont à épier les bons d'un dauphin lointain (très lointain), ils ne saisissent pas la beauté de cette mer. Comme une immense flaque de mercure, elle et lisse, malgré quelques ondulations qui ne sont pas des vagues; et parfois quand le fond est moins profond ou qu'une bourrasque souffle, elle se ridulle sans se briser. J'aurais aimé que notre bateau fende les flots moins violemment, cette embarcation qui est trop lente au gout de mes compagnosn est trop rapide pour moi, elle gache la poésie du moment. Je suis un nostalgique des bateaux à voile dont le pont craque à chaque secousse.
Enfin nous arrivons à Yelapa où l'apart qu'Antonio nous a résevé pour ce week-end est tout simplement splendide et très confortable. Tous se battent pour une chambre avec un lit immense où on peut dormir à trois dedans, sans réfléchir que c'estla moins bien exposée. Pour ma part je chosis celle qui donne sur la baie et le soleil levant grâce à une superbe terrasse. Ensuie nous faisons des sandwichs que us mangeons en regardant le paysage et nous nous préparons à aller à la plage. Il nous faut traverser presque tout le village pour nous y rendre, en montant et descendant, tantôt par des escaliers, tantot par des plans très inclinés (ce village est très tararbiscoté). Enfin nous y sommes, mais pas tout à fait car nous nous aperçevons que pour nous rendre sur la plage nous devons traverser un petit bras de mer (2m) qui ouvre sur une minuscule lagune. L'eau nous arrive aux hanches.
Après ce dernier obstacle nous nous retrouvons sur une plage de sable, parfois fin, parfois grossier, mais presque uniformément jaune pâle. ll n'y a pas grand monde, il est trois heures de l'après midi. Nous nous baignons, essayons de jouer au ballons (très dur car nous sommes obligés de nous aligner vu que l'eau devient très vite trop profonde). Je nage un peu (depuis quand j'ai-je pas vraiment nagé ?), jusqu'à sentirla fatigue dans les ras; puis je m'étend au soleil pour sécher (ce qui me prend deux minutes à peine). après je ressorsma musqiue, me protège du soleil qui frappe très fort et attend que les autres se lassent. Un temps nous essayons avec Camille et Antonio de jouer au foot, mais le sable brulant et grossier nous meurtrit les pieds. Quan enfin tout le monde en a assez (et que e suis retouné me baigner une ou deux fois plus pour me protéger du soleil et passer le temps que pour autre chose), nous sommes rentrés à la maison attendre qu'il soit l'heure de cuisiner.
Nous sommes si désoeuvrés (je ne saispas pourquoi les autres s'ennuient ferme mai ne veulet pas jouer aux cartes) que je ors mon dernier livre, "Le lion". Au bout d'un certain temps alors que les autres se sont mis à la cuisine encore une fois je me retrouve chef aux fourneaux pour driger la sauce pour les pâtes. Alors que nous achvons de manger un bel arc en ciel apparaît au dessus des palmiers. Je prend un photo magnifique qui a disparu avec 120 autres plus tard dans le voyage.
Pour la soirée les autes réclament de boire la bouteille de Tequila quils ont amenéet par acte social je me joint à eux (boire pour oublier n'est pas mon style mais si cela me permet de ne pas voir passer le temps pendant quelques heures pourquoi pas). Mareike et Lisa ont l'alcool très gai, elles nous font jouer à des jeux stupides où Giovanni se révèle très mauvais. Par exemple se passer une carte de l'un à l'autre sur la bouche en aspirant (Gioanni, lui, souffle). La soirée se passe ainsi jusqu'à ce qu'un à un les autres s'effondrent.

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27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 18:02

J'ai eu peur que la musique ne me gène pour dormir mais j'ai dormi comme une masse et encore une fois je me suis levé le premier. J'ai un peu écouté de musique, un peu lu et fais la vaisselle de la veille avant de commencer à remplir mon journal. Là tous les autres se sont réveillés mais nous n'avons pas pu prendre le petit dej car nous n'avions plus de provisions. Nous sommes descendus à la superette en bas pour nous ravitailler et nous avons enfin pu manger.
Puis avec Giovani nous sommes allé à la blanchisserie, pour faire laver notre linge sale plus efficacement que ce que nous sommes capables de faire. C'est vraiment pas cher par rapport aux blanchisseries d'hotel (moins de un euro le kilo). Ensuite nous avons préparé nos affaires pour partir voir une cascade en forêt du côté de Las Palmas.
La route est toujours aussi belle, mais un peu lassante, et je me mets à écouter de la musique. Ce qui donne une distraction à Mareike qui s'amuse à tirer sur mes écouteurs. Enfin nous arrivons et nous acherons de quoi faire un pique-nique  pied de la cascade. Nous nous enfonçons rapidement dans la jungle le long d'un sentier non balisé mais bien visible. Au bout d'une quinzainedeminutes nous arrivons aux bords du rio qu'il faut longer pour trouver ce que nous cherchons. En réalité il faut le traverser plusieurs fois, parfois à guet en enlevant nos chaussures, mai versla fin sur des sortes de ponts en bois qui tinnent beaucoup plus du pont de singe. Enfin après un trajet assez court finalement nous arrivons au pied d'une belle petite cascade aux eaux un peu marron à cause des pluies récentes mais quand même assez belle.
Nos mangeons sr les bordsde son bassin, puis après, pendant que les autres se baignent, je lis la suite des aventures des nègres de l'Amistad que j'ai déjà presque achevé. Au bout d'un ertain temps et malgré l'attrait de quelques superbes papillons nous décidons de rentrer.Je fais une photo de Skirly devant la cascade, ce qui m'oblige a raconter mon histoire ax autres, qui rigolent mais snt attendris.
Le retour est tout aussi calme que l'aller. Nous cherchons quelques chansons que nous pouvons avoir en commun, et à ma grande surprise Antonio n'a jamais entendu parler de l'Internationale alors que les autrres connaissent à peine. La jeunesse daujourd'hui est vraiment apolitique et c'est bien dommage. Arrivés à Las palmas les autres prennent un rafraichisement, comme si nous venions de traverser un désert, avant de monter dans le bus.
Une fois à la maison je vais faire un tour à l'internet café pour donner des nouvelles, puis je me love dans mon hamac et m'endors presque aussitôt. Quandje me réveille les autres sont en train de faire des crèpes de façon plus qu'artisanale avec le matériel que nous avons. Ils se préparent également à sortir. Au bout de quelques essais infructueux de leur part je me retrouve derrière les fourneaux et je finis la pâte pendant que les autres partent. Je ne suis pas un fêtard et en plus je suis atigué, nous vivons dans la même maison mais avec trois heures de décalage.
Je me couche vers les onze heures du soir tout en sachant qu'ils vont me réveiller en rentrant.

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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 09:56

Quand les autres sont revenus dans la nuit ils m'ont réveillé tellement ils étaient bruyans et ne faisaient aucun effort, mais je ne leur ait rien dit. Ce matin je me suis encre révillé le premier malgré m volonté de rester au lit. J'ai rejoint mon hamac et écouté tout ce que j'avais amené de Renaud. Au fait depuis hier nous avons des enceintes que nous pouvons brancher sur nos lecteurs respectifs ce qui donne une ambiance sonore à notre camp.
Dans les rues passent sans cesse des quads qui vot faire des virées dans les montagnes, je trouve ce moyen de découvrir la nature assez peurespectueux de celle-ci mais que peut-n attendre de touristes qui ne sont là que pour la plage et ont payé un prix fou leur séjour?
ousavons pris lepetit dej ensemble en préparant des projets à proser à Antonio. Puisnou avons pris nos douches avant de reprendre une autre d nos activit favorite, attendre Antonio. Giovanni tournait comme un lion en cage et parlait d'aller tout seul à la plage (ce mec là est un stéréotype, il ne rêv que de belles filles en bikini et d'heures passées à ne rien faire sur la plage).
Quan enfin notre leader est arrivé c'est lui qui nous a fourni le plan de l'après midi. Nous sommes allé au festival de Las Palmas (Bandas) dont c'était tout de m^me la 74eme édition. Nous avons donc attendu sous un soleil de plomb un bus en assez piteux état et déjà bondé qui devait nous mener dans l'intérieur des terres vers le lieu où se déroulait ce festival de cavaliers.
Au bout de quelque kilomètres j'ai quand meme eu une place assise ce qui m'a permis de m'endomir pour une petite sieste. Quand je me suis réveillé nous étions presqu'arrivés et nous nous trouvions au pied des montagnes que nous voyons depuis la maison et qui sont vraiment magnifiques.
En arrivant la première chose que nous remarquons est l'exceptionnelle concentration de chevaux en cet endroit et la tenue de très nombreux mexicains est celle des cavaliers des westerns. Nou écoutons un pe de musique "Duragense" (de Durango ville plus au Nord) pendant que rtains d'entre nous mangent puis nous décidons de faire le tour du festival alors qu'un vent bien sympathique se lève.
Puis nous passons une partie de l'après midi à regarder danser les gens et les chevaux (si si) en écoutant une musique assez festive. Camille se croit à Woodstock, elle s'museà faire des bulle de savon et a l'aIr complètement défoncée.
Au bout d'un certain temps la pluie se met à tomber et se fait diluvienne, mais "the showmust go on" et les artistes continunt à se produire sur scène en protégeant leus instruments des rafales de pluie et en envoyant des assistants vider régulièrement les lourdes flaques qui se forment sur le toit en toile cirée qui es protège. Le public se réfugie en partie sous des tente (ça me rappelle les soldays quelques jours avant et lambiance rese aussi bonne). Nous passonsquelques heures ainsi, et au passage nous nou faiss offrir du boeuf goulash gratuit puis nous décions de ener notre chance pour aller prendre le bus alors que la pluie est de moins en moins forte.
Evidemment, ce qui devait arriverarriova. Après avoir pataugé dans les eaux qui ruissellent, parfois nous arrivant jusqu'aux chevilles, au milieu des chevaux, et alos que nous sommes un peu mouillés et très sales, nous atteignons la route et voyons le bus quelques centaines de mètres plus loin. C'est à ce moment là qu'on orage tropical nous éclate dessus, en moins d'une miute nous sommes aussi liquides que la pluie (j'enlève même mon tee-shirt qui me gène en collant plus qu'il ne me protège). En arrivant au bas celui-ci est plein et il nous dit de retourner l'attendre à son arrêt alors qu'il est coincé dans un bouchon. Sous une pluie torrentielle nous allons donc au point de rendez-vou, traversant des flaques si profondes que nous avons de l'eau jusqu'aux genoux mais vu notre état cela ne change rien.
Comme dans tout bon dessin animé ce n'est qu'une fois que nous sommes entrés dans le bus que soudainement la pluie s'arrête. Cela nous ermet de découvrir un pasage superbe le long de la route. Il est vrai que tout le monde aime les couleurs de la nature une fois lavées par la pluie mais là c'est mieux que d'habitude. Des nuages blancs cotoneux s'accorchent aux flancs des monts verdoynts sous une chappe uniforme gris plombalors que le verts 'éclate pas, il explosent à nos yeux dans une variété insoupçonnable de teintes pâles ou chatoyantes. Cet effet est accentué par la couleu rouge dela terre. Alors que je contemple ce spectacle nous redescendons sur Puerto Vallarta (re petite sieste).
En arrivant nous reprenons tous une douche réparatrice qui paraît prsque chaue apès l'averse que nous avons pris sur a tête. puis nous trainons un peu avant de regarder l'heure. Il est déjà 8h30, le temps de se mettre à la cuisine, de venir me cherher car ici inexplicablement je semble être le chef cuistot (je suis le seul a avoir vécu seul tous les autres sont trop jeunes je pense qe cela est du à ça)., et que tout soit prêt il est déjà dix heures. Camille et Antonio sont partis. Nousmangeons ar terre car nous n'avons toujours pas de chaises. Nous jouons ensuie aux cartes jusqu'à minuit alor que dns a maison derrière chez nous semblese dérouler une fête et ue tous les participants du festival rentret chez eux e passant devant notre maison (chevaux et danseurs compris).

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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 09:58

Ce matin e me suis encore levé le premier et je n'ai pas pu squatter mon hamac encore trop humide de a pluie de la veille. Il aprait qu'il y a une tempête tropicale au large qui explique cela. J'ai donc pris une chaise et écrit le récit des trois jours passés pendant que les autres dormaient. Entre chaque paragraphe j'ai même fait la vaisselle d'hier sir et voila je suis enfin à jour dans mon récit alors que les trois allemanes viennent de se lever.
Nous avons pris le petit déjeuner en commun et la douche séparemment puis nous avons commencé à attendre Antonio. Quand enfin il est arrivé nous nous sommes répartis les taches de la matinée. Mareike et moi sommes restés pour nettoyer la maison, Giovanni, Lisa et Cristina sont partis chercher des pièces de la gazinière pendant qu'Antonio cherchait un généreux bienfaiteur pour notre chantier. Le nettoyage 'est pas de tout repos car la surface est grande, très sale et par endroits recouverte de plusieus mois de chiures d'oiseaux. J'ai chopé des ampoules à force de frotter. Quand les autres sont revenus avec Camille qui venait de passer la nuit à être malade au campement des tortues ils nous ont remplacé pour finir de laver. Puis nous avons repris notre activité favorite : discuter.
J'avais commencé dans la matinée avan qe tout le monde soit levé "Le nègre de l'Amistad", bien installé ans mon hamac je l'ai continué avant e ressentirle besoin de faire une petite sieste.Quand j'a ruvrt les yeux j'ai vu qu'Antonio était revenu mais nous n'avions toujours rien à faire  à part organiser notre soirée et le lendemain.
Avant de nous mettre à la cuisine nous avons un peu joué au rami et je n'ai pas perdu.
Puis nous nous sommes préparé des pates avec une sauce tomate et un soupçon d'oigon car Cristina avait peur d'en mettre trop. Nous avons mangé sur la terrasse car nous navons toujours que deux chaises puis les autres se sont préparés pour aller aller danser.
Moi je suis resté là ar j'étais fatigué de ne pas vaoir fait grand chose et surtout que j'avais trop mangé. Ils sont partis vers 10h, je me suis installé dans mon hamac pour le début de la nuit puis j'ai rejoint mon sac de couchage comme à mon habitud equand le froid s'est installé.

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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 11:57

Antonio avait dit qu'il arriverait ver dix heures, le temps pour lui d'appeler ls responsable du maériel que nous n'avons toujours pas et que nous irions voir'école où nous devons travailler.
Nous avons encore pris un petit dej à dix heures alors qu'il n'étit toujours pas là et l'avons attendu jusqu'à midi. Il y a des problèmes dans l'organisation du camp, la municipalité ne veut pus nous donner le matériel promis. Nous avons donc pris le bus pour qu'i aille s'expliquer en personne avec la mairie pendant que nous étions sur internet pour joindre nos familles et nos amis respectifs et tives.
Ensuite nous sommes allé manger du poisson, enfin eux parce que moi je n'aime pas le poisson et de toutes les façons je n'avais pas vraiment faim après le gros petit dej que j'avais pris. Puis nous sommes allé faire les courses de la semaine avant de rentrer à la maison.
Durant tu le trajet Giovanni a du faire la discussion aavec deu ou trois jeunes mexicains très curieux.Une fois arrivés et tout rangé il était déjà sept heres et la pluie quiétait tombée toute la journée avait cessé. Nous somes montéssur le toit pour profiter de la vue puisredescendus pour faire la cuisine. Une salade puisque nous n'aurons le gaz que demain si tout va bien. Par la même occasion nous devrions receoir quelques chaises en plus car pour le moment nous n'en avons que deux.
Nous avons mangé à la lueur des bougies (une idée des filles!) puis Camille est de nouveau parti au camp de tortues et Antonio est retouré chez lui. Nous sommes restés à jouer au rami jusqu'à 11h30 avant d'aller nous coucher.(J'ai magnifiquement perdu).

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23 juillet 2006 7 23 /07 /juillet /2006 10:07

La nuit fut reposante mais pas exceptionelle car, s'il fait chaud la journée, il fait frais la nuit ce qui fait que je me suis réveillé plusieurs fois pour me mettre dans mon sac de couchage ou m'en sortir parce que j'avais trop chaud.
Le dimanche bie que nous ne travaillons pas il était prévu qu'Antonio et camille viennent nous voir vers dix heues pour que nos fassions des choses ensemble. Moi j'étis levé depuis 8h du mtin à peu près et j'ai lu e écouté de la musique dans mon hamac en attendant que les autres se lèvent. Puis nous avons pris un petit déjeuner à base de pain de mie, de confiture de fraise synthétique et de céréales au sucre avec du lait entier. Et nous vons attendu l'arrivée de nos compagons qui nous avaient enfermé dans la maison en partant.
Après avoir un peu parlé et commencé à enseigner le tarot à Mareike et Cristina nous avons enfin vu arriver ceux que nous atendions. Il était midi. Il étaient avec Giovanni, un italien qui avait confondu Ixtapa Zihuatanero et Ixtapa Jalisco.
Après de courtes présentation nous sommes partis en ville pour manger un peu et découvrir les plages célèbres de Puerto Vallarta. Je n'avais pas vraiment envie de me baigner car le soleil ne se montrait pas et qu'il y avait trop de monde à mon goût. Nous y sommes restés jusqu'en fin daprès midi puis nous sommes rentrés sous une petite pluie fine.
Nous voulions aller à un internet café mais Antonio nous a dit que nous irions le lendemain après-midi. Nous sommes allé chacun à notre tour à la douche et quand j 'en suis sorti Antonio, Camilleet Giovanni étaient sortis trouver un internet café sans me prévenir. Quand enfin ils sont revenus (bredouilles) mettant fin à monénième conversation avec les allemandes nous sommes sortis manger dans Ixtapa car ous n'avons toujours pas le gaz. Les tacos ne sont pas mauvais mais cette galette de maïs n'est vraiment pas mon truc. Comme dessert j me suis offert un glace qui s'est révélée être excellente (surtout le chocolat ce qui pour moi est très difficile).
De retour dans nos pénates nous nous sommes couchés car il était déjà tard vu qu'avant d'aller manger nous avions du attendre camile qui avait voulu aller faire un tour dans un autre chantier international avant d'aller manger (Je reparlerai de ce chantier).
J'ai bien failli passer toute la nuit dans mon hamac mais comme les nuits restent fraiches et qu'il s'est remis à pleuvoir je suis allé me réfugier dans mon sac de couchage. Je ne suis retourné dans mon hamac qu'au petit jour.

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22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 11:37

J'avais tellement peur de ne pas me reveiller qu'à patir de 4h du matin à peu près je n'ai fait que somnoler. Moi qui voulait me lever à 7h à 7h05 j'étais dans la rue, ce qui m'a onfirmé que les mexiains ne sont pas du matin.Les rues étaient désertes alors même que la températue était agréable.
J'ai eu un bus pour la gare d'autobus très vite et à 8h j'y étais ce qui me laissait une heure et demie pour prendre un petit-déjeuner. J'ai donc acheté du Pan Dulce, une sorte de pain sucré très bon, et je l'ai associé à des cacahuètes au chocolat d'une marque très connue. C'était rès bon; Et j'ai commencé à attendre mon bus (chose dont je comenceà avoir l'habitude).
J'étais trop confiant car tout se passait bien, mon bus devait me laisser à 15h à Puerto Vallarta, ce qui me laissait largement le temps d'aller au rendez-vous que m'avait fixé Antonio, le représentant sur place de l'association pour laquelle je devais travailler pendant trois semaines dans le cadre des chantiers internationaux de volontaires. Pour la première fois de mon séjour au Mexique, le bus eut une demie heure de retard, et enuite il a pris on temps, s'arrêtant une fois pour parler avec la police (je pense qu'il roulaittrop vite à leur goût), et une fois pour parler avec des hommes qui paraissaient très vulgaire en plein milieux de la montagne. Et pour inir dans cette même montae il y eut un buchon à cause d'un camion très lent qui nous fit perdre encore plus de temps.
Résultat des courses je ne suis arrivé à Puerto Vallarta qu'à 16h30 et le temps de gagner le point de rendez-vous à l'aéroport Antonio n'y était plus. J'ai donc acheté une carte téléphonique pour le prévenir que j'étais arrivé mais il n'était pas chez lui. Ce n'est qu'une heure après que j'ai réussi à le joindre et qu'il est enu me chercher dans un superbe pick-up accompagné par 4 jeunes femmes (trois allemandes et une française).
Nous nous sommes d'abord rendu chez lui pour predre les sacs des allemandes et un frigo que j'ai du porter avec lui vu que nous étions les deux seuls hommes. Puis nous sommes allés dans la maison qui nous sert de base. Elle est immense et absolument vide, nous avons tout le premier étage et le toit pour nous. Ce qui fait une entrée (vide), un salon vide), une salle à manger avec cuisine, trois chambres, deux salles de bain sans eau chaude plus le toit.
Je ne sais pas trop pourquoi les filles se sont toutes mises dans une chambre, ce qui m'en laisse une pour moi seul, plus quelques affaires à elles. J'ai ausi suspendu mon hamac sur le balcon qui donne sur la rue.
Nous avons du monterl e frigo à l'étage, le rez de chaussée étant occupé par un mini market, par un escalier qui tour sec. Pas facile d'autant que je n'avais pas mangé à midi le sandwich proposé étant le même que l'autre jour et que je n'avais pas assez faim pour manger une telle horreur.
Une fois installés nous avons un peu train avant de nous faire des sandwichs, vu que nous n'avons pas encore le gaz. Puis nous nous sommes reposés dans l'espoir d'être assez  frais pour aller danser à 23h. Finalement il n'y a que Camille (la française), qui est une abituée du lieu et présente depuis presque un mois, qui est sortie. Les trois allemandes et moi sommes restés discuter un peu avant que l'un aprèsl 'autre nous n'allions nous coucher.

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21 juillet 2006 5 21 /07 /juillet /2006 23:12

Neuvième jour Guadalajara Le soir Température et Humidité tout à fait agréables

Encore une fois en me réveillant je me rendors, puis la deuxième fois je me lève. Je prend une douche puis je sors. Il est 10h du matin.

Je passe des heures à visiter le centre-ville historique de Guadalajara qui est tout de même moins attrayant pour moi que ceux de Morelia et de Taxco. La cathédrale n'offre d'attraits que de l'extérieur.

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Juste à noter de superbes fresque de Orosco, peintre mexicain de l'entre deux-guerres au talent incroyable, Dont cet incroyable "homme de feu" qui est une prouesse technique car peint sur un plafond concave il semble pourtant être sur une surface plane.

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Et un église gothique (tout à fait incongrue en Amérique hispanique, d'autant que les espagnols n'ont que peu été influencés par ce style sur leur terrioire).
La ville est d'ailleurs une cpitale culturelle et possède des bancs originaux signés d'un artise dont j'ai oublié le nom.

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Je suis allé voir la place de mariachis mais il devait être trop tôt car il n'y avait qu'un groupe, et il ne jouait pas. Les places du centre-ville sont très sympathiques et animées. Mais cette ville est trop grande et trop peuplée à mon goût, il y a trop de commerçants notamment.

Ensite je suis allé chercher un billet pour Puerto Vallarta où je dois être demain car on m'y attend. Je devrais donc me lever tôt le matin.

J'ai énormément mangé à midi et pour pas grand chose au marché Libertad et j'ai acheté quelque chose d'assez indéfini pour ce soir. Cela ressemble à des oreillettes mais c'est salé, cela doit être fait à base de maïs d'ailleurs.

Je suis rentré en fin d'après-midi à mon hotel (plusieurs kilomètrs dans les pattes) et j'ai regardé des dessins animés. Maintenant il est 20h et je vais me préparer à dormir pour avoir des forces demain.

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  • Amalkhan
  • Professeur d'histoire géographie passioné par l'Afghanistan et amoureux des lettres.
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