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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 10:55

Pantaléon ne règne que très peu de temps avant de mourir, il laisse alors le pouvoir à son fils (ou son jeune frère) Agathocle vers -192.

Agathocle régna plus longtemps mais semble avoir voulu imposer la religion égyptienne dans son royaume comme en témoigne ses monnaies bilingues frappées de dieux indiens sur les deux faces. Les Grecs semblent avoir été assez conservateurs du point de vue religieux, et bien qu’acceptant de nombreuses religions et langues dans les territoires sous leur contrôle, eux-mêmes restèrent assez attachés à leur religion et à la langue grecque, insistant toujours pour qu’elles restent les seules officielles dans leur Etat.

Agathocle semble résider plus à Taxila qu’à Bactres, autre signe de sa préférence pour les domaines indo-grecs. Sur la fin de son règne il semble qu’il ait voulu cependant donner des preuves de son hellénisme en faisant frapper des médailles commémoratives de tous les souverains hellénistiques précédent depuis Alexandre. Cette action avait sans doute pour but de désamorcer une opposition conservatrice grecque qui s’agitait.

Cependant, des indices tendent à montrer qu’il fut renversé après une courte guerre civile consécutive à un soulèvement en Bactriane en -186 conduit par Antimaque Ier, peut-être à cause de cette politique d’acculturation (trésors enfouis à cette époque, trace de combats sur les remparts d’AÎ Khanoum qui datent peut-être de cette époque). On peut voir dans à cette révolte une autre raison, l’agitation nationaliste grecque étant renforcée par une grave crise économique en Bactriane successive à la perte de la Sogdiane.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:54

Euthydème II succède à son père (il est peut-être le fils de la fille d’Antiochos) mais il est encore trop jeune (son père étant lui-même mort jeune) et c’est donc un compagnon de son père nommé Pantaléon qui en a la tutelle. Officiellement celui-ci est son roi associé pour les territoires indiens conquis par Démétrios. Celui-ci remplace rapidement son souverain mais disparaît lui-même bien vite, non sans avoir probablement pris le contrôle du Gandhara et de Taxila. C’est lui qui introduit dans le royaume les monnaies bilingues en grec et en indien, en introduisant des symboles que les indiens pouvaient interpréter comme les leurs. Cela montre la volonté de celui-ci d’intégrer à son royaume les nombreux indiens, c’est donc une marque de pragmatisme.

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 10:53

Démétrios Ier succède à son père vers -200. Il était l’auteur des conquêtes vers le Sud, durant le règne de son père. Il y avait fondée une ville, Démétrias d’Arachosie (sans doute à peu près à mi chemin entre Kandahar et Ghazni) qui lui servi de base pour de nouvelles conquêtes, en passant par la passe de Bolan. En effet, durant le règne de son père, il était également reparti avec ses troupes à la conquête de l’Inde s’emparant de toutes les terres jusqu’à l’Indus, appelées Patalène, c'est-à-dire toutes les régions qu’Alexandre avait soumises, mais aussi de deux royaumes à l’Est de l’Indus (sans doute en réalité un protectorat grec sur des Etats indien, s’appuyant sur quelques villes grecques comme Patala, refondée sous le nom de Démétrias du Sind). Par contre il ne semble pas avoir pris le contrôle de Taxila ni du Gandhara. Mais toutes ces conquêtes n’enrichissent pas le royaume, qui est désormais privé de son approvisionnement en or par la sécession de la Sogdiane et les trésors mauryas avaient été pillés par les armées séleucides.

Il meurt vers 195, après avoir peut-être récupéré le sud-est de la Sogdiane avant de mourir, à moins que celle-ci soit toujours restée sous le contrôle des Grecs.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 10:52

En 236, Diodote II est assassiné par Euthydème qui prend le pouvoir et semble diriger son Etat de façon efficace puisqu’on ne sait presque rien de cette époque si ce n’est qu’il semble que la Bactriane continue de se redresser et résiste à toutes les attaques. Elle contrôle la Sogdiane et jusqu’au Ferghana, il existe même des indices tendant à prouver que des troupes de Bactriane sont arrivées jusqu’à Kashgar et peut être même Urumqi, dans le Sinkiang.

Cela est aussi visible à l’action d’Antiochos III, qui attaque la Parthie et la Bactriane en -209. La Parthie est vite vaincue mais Bactres résiste pendant deux ans au siège mis en place par les armées séleucides. Euthydème semble avoir dans un premier temps voulu arrêter Antiochos III sur les frontières de l’Arie, limite de ses domaines mais s’être ensuite replié sur Bactres. Là, il résiste pendant deux ans au siège mené par les troupes séleucides. Celles-ci semblent même souffrir de la faim si l’on en croit les historiens antiques qui affirment qu’Euthydème fit même ouvrir ses greniers pour les troupes assaillantes à la fin de la guerre.

Finalement, incapable de vaincre, Antiochos III reconnaît Euthydème en tant que roi de Bactriane et donne une de ses filles en mariage au fils de celui-ci. Ce type d’union était courant pour sceller une paix à l’époque hellénistique comme on déjà pu le voir. Il semble laisser sur place des grecs, pour renforcer la puissance de ce peuple dans la région, y compris peut-être des graveurs si l’on considère l’évolution des monnaies dans la région.

Cette attaque a fortement affaibli la Bactriane qui semble avoir perdu les territoires de la Sogdiane (à l’exception du Sud-est de cette région, au Nord de l’Amou Daria au sud des portes de fer). Mais ce royaume profite des campagnes d’Antiochos III qui se replie vers ses territoires en passant par la route de l’Inde, aisée depuis l’explosion de l’empire Maurya, où il conclut un accord avec plusieurs rois du Pendjab qui lui fournissent des éléphants. Démétrios, fils d’Euthydème, suit Antiochos et se fait remettre l’Arachosie, et la Drangiane entre -206 et -200, les ajoutant ainsi à l’Arie, la Bactriane et les Paropamisades déjà dans les possessions de son père, qui contrôlait aussi probablement une partie de la Margiane.

Antiochos III semble avoir accepté l’alliance avec des Gréco-bactriens dans le but de mieux contrôler les Parthes, vassaux potentiellement dangereux de son empire.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 10:50

L’appartenance à l’empire séleucide s’est petit à petit résumée à payer un impôt au pouvoir central sans pouvoir attendre de sa part de protection efficace contre les attaques des nomades du Nord.

Le satrape de Bactriane Diodote fit sécession progressivement si l’on en croit son monnayage. Il cherchait peut-être à habituer les Grecs, arrivés en grand nombre sous de façon assez récente et susceptibles d’être fidèles aux Séleucides. Vers -250, il semble qu’il commence à prendre son autonomie alors que le souverain séleucide est occupé par les affaires de l’Ouest, Syrie et Asie mineure, et ne semble pas se soucier des affaires orientales. Vers -246, la Bactriane s’est déjà rendue indépendante puisqu’il n’est nullement fait mention de l’arrivée au pouvoir de Séleucos II. Diodote I parvient à préserver son royaume des attaques des nomades venus du Nord, en particulier des Parnes, menés par Arsace Ier, qui écrasent le satrape séleucide sécessionniste de Parthie, Andragoras et fondent ainsi l’empire parthe.

Son fils, Diodote II, lui succède entre -238 et -236 approximativement. Il s’allie aux Parthes pour repousser une attaque de Séleucos II qui tentait de récupérer ces terres en -237.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 10:42

L’arrivée au pouvoir d’Ashoka

Le fils de Chandragupta, Bindusara, qui lui succède vers -300, se tourne vers le Sud de l’Inde, tournant le dos aux Grecs. Plus qu’un conquérant c’est un organisateur qui consolide les bases de son empire. Il reçoit cependant de nombreux ambassadeurs à sa cour, en particulier le grec Déimaque, envoyé par Antiochos Ier et Dionysos, l'ambassadeur de Ptolémée II d'Égypte, preuve de bonnes relations avec le monde hellénique.

Le fils de Bindusara, Ashoka, contrôle les territoires occidentaux de l’empire de son père depuis sa capitale de Taxila, durant le règne de son père, auquel il succède vers – 273. A la tête de son immense armée, il se tourne vers le Kalinga (actuel Orissa) qu’il conquiert au prix d’un bain de sang. Ces atrocités provoquent chez lui une profonde crise morale qui le conduit à adopter le Bouddhisme et ses principes non-violents.

La politique d’Ashoka

Ashoka favorise alors toutes les religions de son empire avec une nette préférence pour sa propre religion. Les édits attestent de missions de prosélytisme bouddhiste notamment auprès des rois hellénistiques.

D’un point de vue administratif, la taille se son empire lui dicte une organisation décentralisée Il faut au moins trente jours pour se rendre de Pataliputra à Kandahar, capitale de sa province d’Arachosie. Le royaume est donc divisé en plusieurs territoires dirigés par des vice-rois ou des gouverneurs disposant d'une bureaucratie locale, souvent héritée des précédentes autorités perses ou grecques dans les régions qui nous intéressent. Ces différentes structures se chargent de la gestion concrète de l'Empire comme la collecte des impôts ou la réalisation de grands travaux. En effet, les édits d'Ashoka, retrouvés gravés en grand nombre sur des rochers, des parois de grottes ou des colonnes dans tout l’empire, uniquement préoccupé de principes moraux, ne parlent pas de l’organisation pratique de l’administration. On connait au moins trois exemples de ces édits en Afghanistan, à Kandahar dans une grotte et deux dans l’actuelle province du Laghman dont une à proximité de l’endroit où devait se trouver la ville grecque de Nicée, le long de la voie reliant Bactres à Taxila. Ces deux édits sont datés de l’an dix du règne d’Ashoka, date de sa conversion, et rédigés en araméen près de Nicée et en araméen et en grec à Kandahar. On connait par ailleurs un texte d’Ashoka en indien et en araméen retrouvé dans la région de Kandahar, ce qui montre la persistance de la culture perse dans la région, l’araméen ayant été la langue de l’administration de l’empire achéménide.

La prospérité économique, les échanges commerciaux (en particulier avec le monde hellénistique) et la paix favorisent l'essor culturel comme peuvent en témoigner de nombreuses découvertes archéologiques, dont la beauté continue d’alimenter des expositions dans le monde entier. Le règne d'Ashoka voit par exemple l'apparition d'une sculpture sur pierre de grande qualité influencée par l'art grec et perse, ce qui montre bien les influences réciproques existantes entre la Bactriane grec et le Gandhara indien.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 10:42

Le fondateur de la dynastie Maurya, Chandragupta, avait chassé le dernier roi Nanda du pouvoir, s’était emparé de ses territoires ainsi que de nombreux autres en Inde avant de se tourner contre les troupes laissées par Alexandre dans le Pendjab. Par la suite, il avait agrandi son domaine, gagnant des territoires sur la rive droite de l’Indus contre les Grecs. Il s’est ensuite tourné vers l’Inde du sud avant de revenir sur ses frontières Nord-Ouest en raison des menaces que faisaient peser les troupes de Séleucos Ier sur ses territoires. En -305, il repousse les Macédoniens et entre dans les territoires qui forment aujourd’hui l’Afghanistan. En -303, il conclue l’accord déjà évoqué, obtenant les parties orientales de l’Arachosie et de la Gédrosie ainsi que le Gandhara. Il semble par contre qu’Alexandrie du Caucase soit restée sous le contrôle des Séleucides en tant que ville des Paropamisades. L’Hindou Kouch ne servant donc pas de frontière.

À la suite de cette alliance, la renommée de Chandragupta se répandit en Occident où son empire fut reconnu comme une puissance importante attirant par exemple un ambassadeur des Ptolémées. Il reconnut probablement l’autonomie culturelle et sans doute politique aux grecs, rendant sa présence plus acceptable encore. A Kandahar/Alexandropolis, Sibyrtios aurait juste transféré son allégeance.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 10:39

Les règnes de ses deux successeurs sont marqués par les guerres contre l’Egypte des Ptolémée, ni Antiochos Ier, ni Antiochos II ne semble s’occuper des hautes satrapies, pourtant de plus en plus pressées par les nomades du Nord. Les satrapes locaux se défendent avec leurs propres formes et prennent peu à peu de plus en plus d’autonomie. Antiochos II semble avoir cependant envoyé une armée pour soutenir leurs efforts avant la fin de son règne. Dans le même temps, l’influence du bouddhisme gagne ces régions grâce aux missions de prosélytisme envoyées par le roi Maurya Ashoka, qui en envoya également au souverains séleucides et ptolémaïques.

Antiochos II fut le dernier roi séleucide de Bactriane, qui déclara son indépendance à la fin de son règne. Malgré plusieurs tentatives, les rois séleucides suivants ne récupérèrent jamais la Bactriane.

 

 

Il semble que sous les successeurs d’Alexandre, la Bactriane se soit redressée des dégâts réalisés lors des campagnes du conquérant. Celui-ci avait lui-même initié ce mouvement en créant lui-même des villes et en favorisant l’immigration grecque ou de peuples hellénisés dans la satrapie. La mise en valeur des terres agricole semble aussi active que durant la période achéménide grâce à des procédés d’irrigation toujours identiques, montrant ainsi la permanence de la culture locale. La langue grecque a cependant été maintenue dans tout l’Afghanistan malgré le faible effectif de départ des colons, sans doute grâce à la création d’écoles, à la présence de nombreuses femmes grecques « importées » dans la région et à l’autorisation donnée aux grecs sous domination maurya de se marier à des femmes d’autres peuples (sans doute iraniens) lors du partage du pays entre Chandragupta et Séleucos . La culture grecque semble donc s’imposer petit à petit dans la Bactriane et dans certaines autres régions d’Afghanistan (autour des fondations d’Alexandre).

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 10:38

Séleucos est un général macédonien qui s’Ets illustré aux côtés d’Alexandre lors des campagnes en Sogdiane et en Inde. Il a de plus épousé une perse, fille de Spitaménès, en -324 et fait partie des rares grecs à n’avoir pas mis fin à cette union après la mort d’Alexandre.

Au cours des affrontements entre les différents diadoques, Séleucos après bien des difficultés s’empare des territoires orientaux de la Méditerranée, d la Mésopotamie et des satrapies de l’Ouest de l’Iran. A partir de -310 et jusqu’en -308 il mène alors une campagne qui lui livre toutes les hautes satrapies (Sogdiane, Bactriane, Parthie, Arie, Drangiane, Paropamisades, Gandhara et les rives de l’Indus) sans que l’on sache vraiment ce qu’il se passa dans ces satrapies entre la mort d’Alexandre et l’arrivée de Séleucos.

Cette grande campagne se poursuit de façon très logique par un long conflit contre le royaume Maurya en cours de formation sur la rive gauche de l’Indus et qui voit ses frontières menacées et ses appétits sur les territoires de la rive droit contrariés par l’irruption de Séleucos. Selon une version, en -305, Chandragupta repousse les Grecs au delà de l’Indus, prenant pied dans le Gandhara et en Arachosie. En 303, la guerre cesse entre les deux souverains qui arrivent à un accord. Selon toutes vraisemblance il n’y eut pas de véritable guerre entre les deux souverains, Séleucos dut faire pression sur Chandragupta pour obtenir des compensations en échange de sa reconnaissance de la situation de fait, c'est-à-dire de l’annexion au royaume Maurya de tous les territoires indiens ainsi que du Gandhara et d’une partie de l’Arachosie. Par cet accord, Séleucos I cède officiellement le Gandhara, ainsi que l’Est de l'Arachosie et de la Gédrosie, contre 500 des éléphants de guerre. De plus il offre une de ses filles en mariage à Chandragupta. Le seul témoin direct de ces événements à les avoir rapportés est Mégasthène, ambassadeur séleucide auprès des Mauryas, mais son récit semble digne de foi. En effet, Séleucos accepta cette paix car il était pressé par ses ennemis sur les côtes méditerranéennes, et il utilisa ces éléphants de guerre dans ces combats.

On ne sait que peu de choses de la fin de son règne en ce qui concerne les hautes satrapies. Il est certain qu’il prit le titre de Grand roi, renouant ainsi avec la tradition achéménide et d’Alexandre et qu’en -294 probablement il nomma son fils roi associé, avec en charge les satrapies orientales dont devaient dépendre les hautes satrapies. Celui-ci semble avoir essayé de fortifier la frontière Nord contre les invasions de peuples nomades mais cela reste très vague. L’actuelle Termez porta peut-être son nom car il mena une active politique de colonisation et d’urbanisation en tant que roi associé après avoir repoussé les nomades.

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 10:37

A l’annonce de la mort d’Alexandre, de nombreux grecs installés en Bactriane se sont révoltés, voulant renter dans leur patrie d’origine. Cette révolte fut peut être renforcée par une nouvelle révolte nationale des Bactriens. Ils sont cependant écrasés par les armées du satrape de Médie, et Stasanor devient alors satrape de Bactriane également.

Les satrapes de provinces afghanes se mêlent bien sûr des guerres de succession[1] qui suivent la mort d’Alexandre. Syburtios (Arachosie) et Oxyarte (Paropamisades) ont choisi le parti d’Eumène, et ce fut certainement aussi le cas de Stasanor, qui fit cependant allégeance à Antigone quand celui-ci remporta la victoire contre Eumène. Ces satrapes amenèrent certainement leurs troupes au combat, vidant la région d’une partie de sa population grecque, pourtant déjà faible. Par contre F.Widemann, en se fondant sur les homonymies, émet la théorie que des alliés et des membres des familles des compétiteurs malheureux se soient réfugiés dans les territoires bactriens (Eumène, Lysimaque).



[1] La mort d’Alexandre sans héritier provoqua une série très confuse de guerres entre tous ses lieutenants pour le contrôle de son empire. Ces guerres donnèrent naissance à plusieurs royaumes qui se déchirèrent pendant des décénies pour le contrôle des rives méditerranéennes.

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  • Amalkhan
  • Professeur d'histoire géographie passioné par l'Afghanistan et amoureux des lettres.
  • Professeur d'histoire géographie passioné par l'Afghanistan et amoureux des lettres.

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