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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 11:04

Les perles du brevet vues sur les copies de cette année, juste dans la salle de passage vu que je n'ai pas corrigé.


1492 Courronement de Charlemagne
1492 Henri IV

En précisant le contexte international de l'époque, racontez la crise de Cuba.
"La Cuba a connu la crise à cause de Hitler qui a été au pouvoir en 1933 qui a employé le régime communiste et raciste."
"La crise de Cuba était pendant la Deuxième guerre mondiale, les missille cuba on était largué pendant la guerre pour une crise économique et sociale mondiale. Cette guerre fait en tout 60 000 000 millions de mort plus de la moitié était des civils. La crise de Cuba était entre 1940 et 1945. Cuba a fait de cette guerre, une guerre d'anéantissement.

Qui est le président de la République à cette date (1981) ? Citez une autre loie votée sous sa présidence.
"A cette date le président de la République est Dominique de Villepin"
"Le président était Georges Mitteran, pendant son mandat il a aussi légalisé le droits des femmes, elles peuvent voter [...]."

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 22:12

La grande fête des Panathénées est organisée en l'honneur du décès d'Athéna.

 

Ce qui menace la démocratie c'est la politique.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:52

Irriguer : amener de l'eau dans les champs souvent à l'aide de canoé

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 11:20

Un des meilleurs exemples est la découverte faite à l’endroit nommé aujourd’hui Takht-i-Sangin. C’est un temple qui a été daté de la fin du IVe siècle ou du début IIIe siècle, donc du tout début de la période hellénistique. Il fut fréquenté aux époques séleucides et gréco-bactriennes et restauré sous les Kouchans, qui leur ont succédé.

Il s’agit très probablement d’un temple du feu qui se présente entouré d’un mur de fortification renforcé de tours et précédé d’un fossé. C’est un bâtiment monumental construit en briques crues. Par sa construction, il évoque les temples grecs sans pour autant en suivre strictement le plan. Ce qui fait son intérêt archéologique et historique est le trésor que l’on y a retrouvé. Près de 8000 objets furent découverts dans la grande salle et les couloirs adjacents qui mènent à des petites salles contenant des autels en coin et un autel central. Il s’agit d’offrandes en matériaux précieux (or, argent, ivoire, albâtre) comme en matériaux moins recherchés (bronze, pierre, argile, os et en verre). Ces objets appartiennent aussi bien au domaine de l’art achéménide, bactrien, gréco-bactrien, kouchan, indien que scythe, ce qui ne signifie pas que ces objets viennent tous d’époques différentes. Le temple a pu être fréquenté par plusieurs peuples durant la période hellénistique comme durant les suivantes mais certains de ces objets rassemblent des influences artistiques diverses, montrant l’existence d’une certaine fusion de toutes ces cultures dans le creuset gréco-bactrien. Parmi ces offrandes, très diverses (armes, meubles, miroirs, tissus), on peut citer deux œuvres exceptionnelles : un magnifique portrait d’Alexandre en ivoire et un splendide fourreau de poignard en ivoire représentant un lion debout sur ses pattes arrières tenant un cerf. On y a aussi retrouvé de nombreux fragments de flûte en os (aulos), ce qui pourrait indiquer qu’il existait une correspondance, à l’époque hellénistique, entre le culte de l’Oxus  et celui du silène Marsyas, dont on a retrouvé sur place une statue.

On peut peut-être associer à ce temple le fameux trésor de l’Oxus qui aurait peut-être été découvert sur la rive droite de l’Amou-Daria près du sanctuaire de Takht-i Sangin, dont il est possible qu’il ne soit qu’un sous-ensemble. C’est un ensemble exceptionnel d’objets en or et en bronze comprenant des statuettes, des vases, des bracelets, des colliers, des bagues, des gemmes et des plaques votives représentant des prêtres zoroastriens, des donateurs et des animaux consacrés au temple. Les pièces les plus anciennes remontent au VIIe siècle av. J.-C, soit avant la construction du temple tel que nous le connaissons mais rien n’indique qu’il n’existait pas de lieu de culte à Takht-i-Sangin dès l’époque achéménide. La plupart des objets appartiennent à l’art achéménide[1] (les figures humaines sont souvent coiffées de la tiare mède et les cavaliers vêtus comme les mèdes), et les autres sont probablement d’origine bactrienne, scythe et hellénistique. Chaque objet retrouvé possède des caractéristiques propres à une seule culture mais il est impossible de dire lesquels furent importés et lesquels furent fabriqués sur place par des artistes installés dans la région. Quoi qu’il en soit cela montre l’importance du commerce et la mixité culturelle de la région. Aux objets s’ajoutent environ 1 300 monnaies frappées aux époques achéménides et hellénistiques, ce qui laisse supposer que ce trésor aurait été enfoui pour le protéger lors d’une invasion d’un peuple de la steppe à la fin de la période hellénistique.



[1] Dont une bague cachet qui porte une représentation de Gopatshah, créature ailée au corps de taureau et à tête humaine barbue avec écrit en araméen  soit Roxane, soit Vakhshu, c'est-à-dire le nom du Dieu de l’Oxus dans la langue locale.

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 11:18

Le seul cas connu de façon correcte est encore une fois Aï Khanoum, où l’on a retrouvé les habitations et une foule d’objets du quotidien. De plus des fouilles soviétiques sur des sites au nord de l’Amou Daria tendent à confirmer certaines informations tirées de celles de la ville. Comme celle-ci ne devait pas vraiment différer des autres, elle peut servir de base pour parler du mode de vie urbain durant la période gréco-bactrienne.

Un premier point est celui de la langue utilisée dans la cité. De nombreux témoignages nous permettent d’affirmer que c’était un grec pur, non altéré par les langues locales. Il était certes parlé par l’élite, venue de Grèce ou descendant des colons mais aussi par une part non négligeable de la population locale si l’on en croit les résultats des fouilles. C’était la langue d’usage, les fonctionnaires possédant un nom irano-bactrien l’utilisaient comme les autres comme on a pu le prouver grâce aux textes retrouvés dans la trésorerie.

Un deuxième point est la façon de vivre dans la ville et là encore il semble que celle qui fut privilégiée fut celle des grecs. La présence du gymnase et du théâtre montrent que les loisirs et l’enseignement étaient typiquement grecs. Les fouilles des maisons des patriciens tendent à confirmer ceci tout en le nuançant. On retrouve dans chacune de ces maisons une salle de bain en mosaïque ou avec un dallage en pierre, sans eau courante où les ablutions étaient faites par aspersion. Mais le plan de ces maisons diffère de celui des maisons traditionnelles grecques car la cour est excentrée et devient un espace privé et non plus un espace public et qu’il ne semble plus y avoir de salle destinée aux banquets. Les pièces étaient groupées autour d’un local central situé derrière le portique d’entrée et entouré d’un couloir de circumambulation. C’est un mélange d’influences achéménides et grecques qui donnent un type d’habitation nouveau et original.

Les objets du quotidien retrouvés sont également grecs, qu’il s’agisse des meules à grain, des pressoirs, des serrures ou encore des cadrans solaires, qui ont une section hémisphérique.

C’est donc le mode de vie grec qui s’est transporté en Asie centrale et qui s’y est maintenu pendant plusieurs décennies, parvenant même probablement à rallier à lui une partie de l’aristocratie locale, qui avait tout à gagner à l’assimilation.

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 11:17

A travers les monuments d’Aï Khanoum, on peut voir les influences locales ou étrangères qui se sont exercées sur l’architecture et les techniques de construction utilisées par les Grecs.

Le palais n’est pas exactement orienté comme les autres monuments, et quelques trouvailles laissent penser qu’il est bâti sur les restes d’un monument achéménide plus ancien. Il possède par ailleurs des éléments achéménides. Dans l’une des salles les colonnes avaient des bases de style achéménide et l’édifice est construit avec des briques crues carrées, matériau de construction utilisé depuis la plus haute antiquité dans la région et qui le fut aussi pour le théâtre malgré ses inconvénients. De plus, le plan du palais semble influencé par l’architecture perse, rappelant celui du palais de Suse et il possède un toit plat contrairement aux toitures en tuiles grecques.

Le théâtre possédait deux loges séparant les autorités du public ordinaire. C’est vraisemblablement une influence orientale qui a dicté cette disposition particulière, les traditions locales tendant à séparer le souverain de la population.

Le temple principal, bien que consacré à Zeus, n’avait rien de grec. Il ne possédait ni colonnes, ni péristyle et était dressé sur de hauts podiums à degrés, caractéristiques de la culture locale. Ses parois ont des niches verticales indentées, décor étranger aux traditions grecques. Il est à l’arrière d’une vaste cour entourée sur trois côtés de locaux auxiliaires.

Enfin l’Herôon était élevé sur une plateforme à degrés de type achéménide tout comme l’autel du feu qui se trouvait sur l’acropole.

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:16

Assez étrangement pour le lecteur européen, il ne reste rien de la sculpture proprement grecque à part quelques très rares fragments. On a déjà signalé les restes d’une grande statue de Zeus à Aï Khanoum, dans le grand temple qui devait être réalisée avec des techniques grecques et sur un modèle grec. On peut également citer les chapiteaux des colonnades du palais de cette même ville et ceux que l’on a retrouvé à Bactres, d’ordre corinthien majoritairement mais avec quelques particularismes locaux. Mais il y avait aussi des chapiteaux d’ordre dorique et ionique (faisant de la Bactriane un conservatoire des styles grecs alors qu’ils étaient peu à peu abandonnés en Grèce). Un buste de bonne facture d’Euthydème âgé nous est également parvenu. Mais le meilleur exemple de l’existence d’écoles de grande qualité de cet art dans la région réside en fait dans l’influence qu’eut la sculpture grecque sur celle de Kouchans qui succédèrent aux Grecs.

Légèrement différent de la sculpture, la gravure, en particulier pour les monnaies, s’est longtemps maintenue avec un haut niveau de précision et avec beaucoup de talent pendant plusieurs décennies dans la région. Comme cela a été signalé des graveurs sont sans doute venus renforcés les écoles de gravure locale lors de la campagne d’Antiochos III. Comme pour les autres arts, il semble donc évident que la culture locale a puisé sa vitalité à la source, autour de la Méditerranée, en faisant venir des maitres artistes et artisans (la différence n’étant pas forcément marquée à cette époque) ou même en partant se former en Grèce ou dans d’autres écoles artistiques levantines.

Il ne reste rien de la peinture grecque de cette époque, sauf celle déjà citée de Dioscures à Dilbergine Tepe. Il en est de même de la mosaïque. On peut cependant penser, en se basant sur la vitalité des autres arts que ceux-ci s’illustrèrent aussi. Encore une fois, le recours systématique à des artistes venus des autres royaumes semble exclu mais il paraît très improbable que ces arts se soient développés en vase clos de façon fidèle à la tradition grecque, à l’image de tous les autres.

Enfin, il est utile de souligner que l’on a retrouvé quelques bijoux de l’époque, admirables, signé d’artistes grecs mais dont la provenance exacte est inconnue. Certains de ces bijoux se retrouvent aussi en Chalcidique, preuve d’un commerce important ou bien d’une influence très forte d’une région sur l’autre, et donc encore une fois d’échanges culturels. On a retrouvé à Aï Khanoum une boucle d’oreille en corail méditerranéen, avec des perles du golfe persique, du lapis-lazuli local et du rubis de Birmanie. La présence de lapis-lazuli peut plaider en faveur d’une fabrication locale à l’aide de produits importés. Il est fort possible qu’il existe d’autres pièces dans des collections privées, issues de fouilles clandestines. Ainsi, on peu par exemple noter que l’un de ses bijoux pourrait venir d’Aï Khanoum selon certains spécialistes. De même à Bactres, le site fouillé actuellement pour retrouver des traces de la ville grecque se nomme Tepe Zargaran, c'est-à-dire la colline des orfèvres, peut-être en raison d’une trouvaille sur le site ?

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 11:14

Un indice retrouvé à Aï Khanoum permet de se pencher sur la philosophie grecque dans la région. En effet, bien que la ville ne semble pas avoir été une ville primordiale pour la Bactriane, on a retrouvé sur l’Herôon de Kineas (fondateur de la ville) une dédicace de Cléarque de Soloï, élève d’Aristote, qui a voyagé dans la région et a sans doute enseigné dans la ville lors de son passage. Il a fait graver les maximes delphiques[1] sur celui-ci.

La philosophie des péripatéticiens semble avoir très en vogue dans la région car on a également retrouvé dans ce que l’on pense être la bibliothèque de la ville les traces d’un manuscrit contenant un dialogue philosophique qui pourrait appartenir à un ouvrage perdu d’Aristote. La théorie de Platon sur les Idées y est contestée.

Enfin, de façon très indirecte, le Milindapanha, livre sacré des bouddhistes, est un dialogue socratique de Ménandre avec l’indien Nagasena. Cette façon d’écrire prouve que de nombreuses personnes se retrouvaient dans la littérature philosophique grecque.

Avec le texte que l’on peut peut-être attribuer à Socrate, on a retrouvé un autre texte, contenant les extraits d’une pièce de théâtre inconnue, dont le style rappelle celui de Sophocle. L’existence de celui-ci ajoutée à celle d’un grand théâtre dans une ville moyenne donne une idée de l’importance que pouvait avoir ce spectacle dans la communauté grecque locale. Le théâtre, par la taille, devait servir à toute la population grecque de la province. On sait que les acteurs jouaient masqués, comme le voulait l’usage grec grâce à un masque traditionnel représenté comme bouche pour la fontaine publique.

Pour ce qui est de la poésie, les traces sont encore plus rares. A Aï Khanoum, les tombes portaient d’épitaphes en vers et on a retrouvé à proximité de Kandahar une belle épitaphe pour Sôphytos, en acrostiche, qui montre que son auteur maitrisait très bien l’art poétique classique. L’existence de ce cours texte montre que cet art devait être bien enseigné dans la région. Que son auteur y soit né ou qu’il y soit venu habiter ne changeant rien à la finalité, un homme possédant bien l’art poétique classique a vécu dans la région et son art était suffisamment apprécié pour être utilisé en épitaphe.



[1] Sur le sanctuaire d’Apollon à Delphes, on trouvait un sorte de bréviaire de la sagesse, attribué aux Spet sages légendaires de la Grêce qui exprimaient en formes lapidaires les vertus idéales du citoyen dans sa vie publique et privée.

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 11:11

On ne sait que très peu de choses sur les Grecs au Sud de l’Hindou Kouch, les fouilles sont presque inexistantes pour ce qui concerne la période grecque, les niveaux fouillés ne remontant qu’à la période kouchane pour une grande majorité de sites.

Ainsi, on connait le nom de plusieurs villes dans cette région. On a déjà vu l’importance pour les Grecs de la ville de Kapisi, mais les fouilles de celle-ci ne sont pas arrivées aux niveaux grecs et le site a probablement été totalement détruit par la guerre qui fait rage dans le pays depuis déjà trois décennies[1]. Il en est de même d’Alexandrie d’Arachosie.

 

D’autres villes n’ont jamais été découvertes ou jamais fouillées, c’est le cas en particulier de Démétrias, dont on ignore encore la localisation. Il est certain que la ville eut une certaine importance puisqu’on connaît une dédicace tardive en Inde d’un grec bouddhiste originaire de cette ville. Il en est de même de Nicée, fondée par Alexandre, que l’archéologie n’a pas mise au jour malgré des études pour la situer.

Peucolaotis se trouvait probablement au Pakistan, on a retrouvé à Saikhan Deri une ville avec un réseau de rues orthogonales. On sait que la ville avait le statut de polis grecque, ce qui suppose une forte population hellénique ou hellénisée.



[1] Les Etats-Unis ont même installé leur base de Bagram sur le site même de la ville.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 11:09

C’est le cas le plus connu, le plus documenté, et le plus impressionnant pour une raison assez simple. C’est le seul site de l’époque hellénistique à avoir été bien fouillé, et son abandon à la fin de la période l’a en grande partie préservé. Il a malheureusement été totalement détruit par la guerre et les fouilles clandestines des trente dernières années, à tel point qu’il est très improbable qu’on puisse un jour y recommencer des fouilles.

Le site a visiblement été choisi par les Grecs pour sa ressemblance avec les sites des villes grecques de la Méditerranée. Il possède un site d’acropole, avec une ville haute surplombant toute la plaine avoisinante, et une ville basse qui s’étend au confluent de l’Amou Darya et de la Kokcha. Il est aisé à défendre avec une muraille s’étendant entre les rives de l’Amou Darya et le promontoire de la ville haute portant à l’extrémité sud-est une citadelle.

Le plan de la ville est orthogonal, comme celui de toutes les villes hellénistiques. Les monuments retrouvés eux aussi, par leurs fonctions, sont grecs. On a retrouvé un palais, qui part ses dimensions suggère qu’il s’agissait d’une résidence royale qui servait aussi de centre administratif. Il contenait de nombreuses salles, qui n’ont pas toutes été fouillées, mais on a pu retrouver ce qui pouvait être une bibliothèque et un groupe de salles abritant la trésorerie.

On a également retrouvé un gymnase, lieu d’éducation physique et intellectuelle de la jeunesse sous le patronage d’Hermès dont on a retrouvé une statue. De même, un grand théâtre a été retrouvé adossé aux contreforts de la ville haute.

Plusieurs lieux religieux ont été retrouvés mais le temple principal se trouvait entre le palais et la voie principale (parallèle à la rive de l’Amou Darya). Il était consacré principalement à Zeus si l’on en croit les restes de statue retrouvés dans la salle principale.

Enfin on a retrouvé l’Herôon de la ville, dédié à son fondateur Kinéas[1] et une fontaine publique, autres éléments caractéristiques de l’urbanisme grec.

Par ses monuments la ville d’Aï Khanoum est donc une ville grecque, entretenant la culture de leur région d’origine à travers sa bibliothèque, son théâtre ou encore son gymnase.



[1] C’est un lieu traditionnel pour les villes grecques, on y commémorait les fondateurs et les héros plus ou moins mythiques de la ville.

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  • Amalkhan
  • Professeur d'histoire géographie passioné par l'Afghanistan et amoureux des lettres.
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