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  • : Ce blog est conçu pour être à mon image: bouillonant, désordonné et fourre tout; il va me servir à vous faire part de mes coups de gueule et de mes coups de coeur, de ce qui me révolte et de ce qui me ravit, que cela soit les choses vues à la télé, lues dans les journaux, ou entendues dans la rue ou dans mes classes.
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Jeudi 9 juillet 2009
L'Assemblée Nationale se déclare constituante.

L'assemblée formée par les représentants du tiers Etat et quelques membres du clergé, qui s'était nommée nationale le 17 juin, c'est à dire qui se considérant comme représentante de la nation (plus de 95% des français) est enfin rejointe par les membres du clergé et de la noblesse le 27 juin 1789, à la demande du roi qui refuse qu'elle rédige une constitution qui lui serait trop défavorablme s'ils  le faisaient en l'absence des nobles.

Le 9 juillet, l'Assemblée se déclare Assemblée Nationale Constituante, marquant ainsi la fin de la monarchie absolue puique l'Assemblée commence ses travaux en vue d'une constitution, c'est à dire d'une définition des pouvoirs et de leurs limites. Cette date du 9 Juillet est donc une étape importante de la révolution française puisqu'elle signifie tout simplement l'acceptation par le roi du pouvoir du peuple (ou disons d'une certaine partie du peuple) et qu'il accepte une constitution c'est à dire une limitation par celui-ci de ses pouvoirs. C'est une de ces nombreuses reculades du roi face à l'agitation qui montre à la fois sa peur de se mettre le peuple à dos (et donc la colère de celui-ci), son manque de capacité à comprendre les évenements qui agitaient le pays et son incapacité à envisager les conséquences de ses actes sur le long terme. Il ne faisait que répondre aux situations de blocage au cas par cas sans voir où cele le menait.
Par Amalkhan - Publié dans : Calendrier historique - Communauté : Histoire Géographie
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Mercredi 8 juillet 2009

Le groupe armé nigérian Mend a revendiqué deux nouvelles attaques contre des oléoducs des compagnies Shell et Agip, particulièrement visées, dans le sud pétrolier du pays, un signal clair qu'il n'entend pas pour le moment accepter l'offre d'amnistie présidentielle.



Les deux oléoducs ont été attaqués avant l'aube dans l'Etat de Bayelsa, a précisé le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (Mend), dans le cadre de sa "guerre du pétrole" contre les autorités nigérianes. L'oléoduc du groupe italien Agip, "qui est connecté au terminal d'Agip Brass, a été saboté à Nembe Creek", tandis que celui de l'anglo-néerlandais Shell a été attaqué dans la même zone dans le village d'Asawo, précise le principal mouvement armé local.

Ces dernières attaques portent à sept le nombre d'opérations revendiquées par le Mend contre des installations pétrolières en deux semaines, depuis que le président Umaru Yar'adua a lancé le 25 juin une offre d'amnistie aux rebelles, dans l'espoir d'arrêter l'hémorragie de pétrole et de devises. Car ces violences récurrentes dans le sud du pays depuis plus de trois ans coûtent tous les jours des millions de barils de pertes de production au Nigeria qui tire du pétrole 90% de ses rentrées en devises.



Mardi, le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria (CBN), Lamido Sanusi, a d'ailleurs annoncé que les réserves en devises étrangères du pays avaient fondu en quelques mois, perdant environ 10 milliards de dollars pour s'établir la semaine dernière à 43,19 milliards. Cette baisse est en partie due à l'activité renforcée de la part du Mend qui gène considérablement l'extraction du pétrole. La production nationale, qui permet au pays d'être le 8e exportateur mondial, a chuté en raison des atatques fréquentes contre les oléoducs etcontre les stations off-shore.



D'attaques en sabotages et prises d'otages, le delta est devenu une zone à haut risque, et le secteur du pétrole et du gaz, vital pour le pays, a été durement touché depuis l'apparition du Mend il y a plus de trois ans. Depuis 2006, la production de brut a ainsi chuté de près d'un tiers et plafonne actuellement à 1,8 million de baril/jour contre 2,6 mbj trois ans plus tôt.



En annonçant le week-end dernier un renforcement de ses opérations, le Mend a également promis de saboter un projet de gazoduc transsaharien tout juste annoncé entre le Nigeria, le Niger et l'Algérie prévu pour entrer en service en 2015. Le groupe a par ailleurs enlevé lundi six membres de l'équipage d'un chimiquier (deux Russes, deux Philippins, un Ukrainien et un Indien). C'est la première fois depuis plusieurs mois que le Mend revendique un prise d'otages, mais les enlèvements, la plupart du temps crapuleux, d'employés expatriés du secteur pétrolier sont fréquents dans le delta du Niger.



Au pouvoir depuis mai 2007, Umaru Yar'adua a officiellement fait du delta l'une de ses priorités, mais rien apparemment ne marche. Les sabotages continuent, pillages et braquages s'y multiplient, la production baisse, la misère y est toujours aussi patente. Fin juin, il a offert une "amnistie et le pardon sans condition à toutes les personnes qui ont directement ou indirectement pris part à des délits associés aux activités des militants dans le delta du Niger". Une offre immédiatement rejetée par le Mend.


La situation sur le terrain est très tendue, car les mouvements rebelles, en particulier le Mend réclament une meilleure répartition des richesses du pétrole. En effet les ethnies du delta du Niger restent parmi les plus pauvres du pays malgré les richesses du sous-sol et leur région est largement sous développée par rapport d'autres du pays, ce qui ne respecte pas les droits des peuples autochtones, reconnus par une charte de l'ONU, ni même les principes simples d'une égalité entre les peuples. Dans le même temps les compagnies pétrolières gagnent des sommes astronomiques grâce à l'expolitation de ces champs pétrolifères et entretiennent des relations troubles avec certaines franges de la société. Accusée de complicité dans la pendaison, en 1995, du militant pacifiste et écologiste Kenule Beeson Saro-Wiwa, fondateur du Mouvement pour la survie du peuple Ogoni (MOSOP), au Nigeria, la compagnie anglo-néerlandaise Shell a accepté devant la justice américaine de verser la somme de 15,5 millions de dollars à la famille Saro-Wiwa et au peuple Ogoni. La compagnie, qui a toujours rejeté ces accusations, évitera ainsi un procès. Une preuve de cette collusion entre pouvoir et argent qui persiste dans le pays qui est un des plus riches, le plus peuplé et le plus développé socialement d'Afrique Noire.

Par Amalkhan - Publié dans : Commentaire de l'actualité - Communauté : Ce que je pense, Ce que je vis
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Mercredi 8 juillet 2009
Voici les dernières p^hotos de ma petite Nina à la maternité, demain elle sort découvrir le vaste monde de ses grands yeux ouverts quand elle ne dort pas.

C'est en fin un bébé complet qui sait téter et faire ses besoins juste quand papa ou maman sont en train de changer la couche, à peine six jours et elle maitrise déjà les grands classiques.



Par Amalkhan - Publié dans : Ma famille - Communauté : Ce que je pense, Ce que je vis
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Mardi 7 juillet 2009

Une série d'attentat a touché le sud des Philippines ces jours-ci, tant sur l'ïle de Mindanao où le front Moro de libération a repris le combat ces derniers mois et où les tensiuons ne cessent de croitre entre chrétiens et musulmans, que sur l'île de Jolo, fief des terrorsites islamistes du groupe Abou Sayyaf, soupçonné d'avoir des liens avec Al Qaîda et avec l'organisation terroriste indonésienne de la Jamaah Islamiyah.

Ces actions ont lieu alors que des opérations militaires sont en cours dans ces régions depuis des mois, ce qui prouve l'inéfficacité de celles-ci. Mais elles interviennent également, en ce qui concerne Jolo à un moment où les autorité philippines annonçaient qu'elles aveint repris des contacts avec les grands leaders musulmans du pays. Cela apparaît donc comme une réponse de la part des extrémistes qui ne se considèrent pas représentés par les représentants traditionnels de l'Islam philippin et qui annoncent leur volonté de continuer leur lutte.

Sur le plan régional l'islam politique semble connaître des évolutions variées. En Indonésie il semble s'affaiblir un peu, ou tout du moins être plus contrôlé par le gouvernement qui condamne durement les chefs de la Jamaah Islamiyah qu'il parvient à arrêter. En Malaisie et à Singapour la situation semble comparable, la Jamaah Islamiyah s'y étant réfugiée à une époque mais semblant devoir faire face à une pression policière de plus en plus efficace. Par contre la contestation musulmane dans le sud de la Thaïlande continue et semble même ne pas baisser d'intensité dans la violence malgré quelques timides propositions de la part de Bangkok. Ce regain de violence aux Philippines semble donc s'inscrire dans une tendance régionale complexe, affaiblissement des mouvements terroristes dans les pays à majorité musulmane mais renforcement ou continuation du combat dans les pays où les communautés musulmanes ne sont que des minorités régionales.

Par Amalkhan - Publié dans : Commentaire de l'actualité - Communauté : Ce que je pense, Ce que je vis
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